Le secteur du métier d’art est un secteur large et réellement actif. Contrairement aux idées reçues, c’est un métier qui recrute, qui innove, bref un vrai métier qui connaît des avancées. Ce n’est pas devenu un hobby ou une cause perdue que des gens intrépides mais inconscients s’échinent à faire revivre. La communauté ne peut se passer de ces artisans d’art, malgré la mauvaise réputation que les adeptes de la technologie s’efforcent à les affubler.

Les grands groupes de métiers

Ces métiers sont très disparates, mais peuvent être regroupés en trois grandes familles : les métiers de tradition, ceux de la restauration et ceux de la création. Les métiers de tradition sont ceux qui sont capables de reproduire les mêmes gestes que ceux d’antan. Ce sont par exemple les tapissiers. Les métiers de restauration, comme leurs nom l’indiquent, touchent à la conservation et à la remise en état des patrimoines anciens. Et la dernière famille regroupe les créateurs tournés vers le futur, comme les brodeurs qui créent des pièces uniques à chaque fois.

Les formations à suivre

Pour se former aux métiers d’art, le parcours habituel est le CAP ou certificat d’aptitude professionnelle. Mais actuellement on reconnaît que la faillite des petits ateliers avait toujours pour cause, la mauvaise gestion. Ainsi il y a des formations pour devenir chefs de projet, comme celui sanctionné par le DMA ou diplômes des métiers d’art, en plus de l’acquisition du savoir-faire traditionnel. Et pour plus de technicité i y a le BMA ou brevet des métiers d’art.

Les possibilités d’évolution

La plus grande qualité du métier d’art est son adaptabilité. Ces métiers peuvent se mettre au diapason des nouvelles technologies tout en conservant leur noblesse. L’industrie du luxe quant à elle a déjà compris la valeur du métier d’art. Le « fait main » prend de nos jours beaucoup de valeur, car il est des détails qui font tout, mais que seule une main humaine peut réaliser. Des costumiers aux hôteliers, on s’arrache les services des brodeurs, des orfèvres, des ébénistes. Et tant qu’il subsistera un patrimoine du siècle dernier, l’artisanat aura encore des jours heureux devant lui.

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